Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 13:13

Dimanche 13 décembre

 

Aujourd’hui on rencontre enfin le Maurice que l’on attendait depuis le début du week-end : les plages paradisiaques du lagon, le farniente… Pour cela on a dû se rendre à l’île aux cerfs, après notre tentative ratée de vendredi, on sait désormais qu’il faut s’y rendre en bateau, de préférence le matin. On négocie le prix de la course car si aucun prix n’est affiché, le routard donne une fourchette de 300 à 400 rps/pers. On s’en sort pour 1000 à 3, c’est correct. Notre bateau est un speed boat et comme son nom l’indique, il va vite, sensations fortes garanties !

 

Le pilote s’en donne à cœur joie. On slalome dans la mangrove, rien que la traversée vaut le détour. L’île aux cerfs appartient à un complexe hôtelier mais son accès est libre et l’on bénéficie ainsi des infrastructures de l’hôtel : douche, toilette, vestiaire. Ne croyez cependant pas que ce soit des mécènes, les consommations et le restaurant sont hors de prix. De quoi se rattraper copieusement. Nous ne sommes pas intéressé, on s’éloigne donc un peu. 100m suffisent pour s’isoler de la foule qui reste massée sur la plage proche du débarcadère. On y trouve notre coin de paradis.

 

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Julien profite pleinement de nos derniers instants à Maurice…

 

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12h30 on a quitté l’île pour revenir déjeuner sur la terre ferme, là où les tarifs ne sont plus exorbitants. On déjeune à la « terrasse du lagon », très bonne adresse avec une vue imprenable et une bonne cuisine.

 

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16h On quitte Maurice à regret, c’est la fin des vacances… Mais on est heureux de rentrer à la maison.

Par julie
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 12:52

Samedi 12 décembre

 

On déjeune face à la mer, il ne faudrait pas que cela devienne une habitude… Cependant on trouve le moyen de se plaindre car le petit-déjeuner n’est pas top. Le rapport qualité prix n’y est pas. Mais comme dirait maman, on se plaint d’aise.

 

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Albane s’essaie à la conduite à gauche : c’est bien plus drôle quand ce n’est pas moi qui conduit. Elle fait les mêmes erreurs que moi hier, même si elle s’en sort plutôt bien. Aujourd’hui on traverse l’île en diagonale jusqu’au Nord-Ouest.

 

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Dans Curepipe, on cherche le « trou aux biches », cratère d’un ancien volcan qui offre un point de vue sur la ville. Il n’est indiqué nulle part, on galère (surtout Albane, toujours au volant) un bon moment avant de le trouver. Effectivement le point de vue est remarquable, en revanche le cratère est ridiculement petit.

 

On mange à Port-Louis, la capitale, dans laquelle on ne s’attarde pas, car elle n’a pas grand intérêt. On prend quand même le temps de faire quelques boutiques afin de voir si les prix sont vraiment intéressants, ce qui n’est pas le cas. En revanche les vitrines sont surréalistes avec les maillots de bain à côté du sapin !

 

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On reprend la route, en direction du jardin de pamplemousses, l’un des plus beaux jardins de l’île. En chemin, on est intrigué par les plaques d’immatriculation locale qui ressemble étrangement aux plaques françaises. Mais ici pas la peine de se méfier des 1565 ZC 08 ou 3775 ZR 02, ce ne sont pas des mauvais conducteurs axonais ou ardennais (que ceux qui se reconnaissent se fasse connaître…). Le 02 ou le 08 représente simplement la date de mise en circulation du véhicule. Autre détail curieux, les ronds-points sont souvent décorés comme en France, mais ici ils sont décorés aux couleurs et avec l’emblème de leur sponsor comme « Shell » ou « Good Year »

 

14h30 On attaque la visite du jardin de pamplemousses. Il s’agit plus d’un grand parc que d’un jardin au sens fleuri du terme. On y découvre quelques espèces intéressante comme le palmier crocodile (appelé aussi palmier Lacoste) :

 

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les nénuphars géants, le palmier éléphant :

 

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Darwin, il quand même bien fait les choses… 

 

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Petite visite du jardin des plantes officinales… Le jardin est très agréable à visiter car très ombragé, on flâne donc le plus longtemps possible dans les allées. Julien, véritable comédien formé à l’actor studio, nous fait une démonstration de la terreur, prisonnier d’un arbre tentaculaire… Avant de partir étape obligatoire aux toilettes qui comme en Tunisie sont équipées d’une douchette… Il faudrait y penser pour l’internat.

 

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16h Baignade à la plage de Trou aux Biches. Ne vous demandez plus, les cerfs et les biches ne sont pas une faune indigène, mais ont été importés par les hollandais pour l’élevage. De nombreux hôtels bordent cette plage, mais une grande partie est encore publique et donc facilement accessible. Elle est bordée de filaos et donc bien ombragée, pour mon plus grand bonheur. Parce que ma résolution de cette année, c’est :  pas plus d’une insolation par an. En plus, je n’ai pas ma brigade de secours de choc comme en Corse… Ni du vogalène ;-)

 

18h On attaque le retour par « la plus belle route de l’île » par l’intérieur des terres. Mais comme on n’est pas très au point sur l’itinéraire et que les panneaux sont rares, on rate LE tronçon intéressant. Dommage. De toute façon, pas sûr que ça vaille le détour, le routard a un peu tendance à s’enflammer à notre goût.

 

19h On erre dans la ville de « Centre de Flack » à la recherche DU resto conseillé par le routard. Il s’agit d’une école de cuisine qui propose des menus élaborés, mais à des prix compétitifs. Alléchant, non ? On devrait le trouver facilement il est derrière le palais de justice. Pas de chance, personne ne peut nous indiquer le palais de justice ??? La troisième personne nous l’indique comme étant un bâtiment avec une toiture en travaux, on se remet en quête, dans le noir. On le trouve enfin, depuis le début, on pensait qu’il s’agissait d’une église… Il ne nous reste plus qu’à trouver le resto… Impossible, c’est à croire qu’il n’existe pas. Des jeunes nous indiquent alors que l’école se trouve dans le bâtiment devant lequel on se trouve, mais que c’est fermé. Est ce fermé tous les soirs, seulement le week-end, mystère, le guide précisait seulement fermé le lundi. Bref après 30 minutes d’errance, pour un résultat nul, on est passablement échaudés. On rentre donc dans le premier resto venu, un chinois comme souvent ici.

 

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Le décor est minable, on se croirait à la cafétéria d’un bowling ou d’un centre commercial, mais on a trop faim pour chipoter. On nous distribue les cartes de couleur rouge, les prix nous paraissent un peu élevés, en inéquation avec la situation et les prestations du resto. La bière à 100 roupies, c’est le prix qu’on a payé dans l’hôtel 4 étoiles avec vue mer, dans tous les autres bars et restaurants, elle plafonnait à 50 ou 60. On observe les autres clients, mauriciens, ils ont des cartes de couleur jaune, étrange. On commande quand même, car c’est le seul resto ouvert de la ville. Julien pose le problème : on a dû nous refiler des cartes et des prix spécial touriste ! Ni une, ni deux, j’emprunte leur carte à nos voisins dès qu’ils ont fini de la lire… Et Julien avait raison, nos prix sont le double du prix classique. Le serveur nous apporte nos plats, aperçoit la carte et veut nous en débarrasser, je lui suggère alors froidement de nous la laisser jusqu’à la fin du repas. Technique efficace, nous n’aurons rien à demander, l’adition redescend à son prix ordinaire. Nous quittons le restaurant, passablement énervés par ce comportement, mais ravis d’avoir déjoué l’arnaque.

 

Il nous reste une bonne heure de route pour rentrer à la maison, Albane pilote pour gagner du temps. On valide le franchissement de dos d’âne à 50km, ça passe, les amortisseurs tiennent le choc. 

 

Par julie
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 12:51

Vendredi 11 décembre

Notre vol décolle à 9h45 de Rodrigue pour Maurice. On reste 3 jours sur place avec Albane qui nous rejoint directement de St Pierre et qui restera un jour de plus. Maurice étant bien plus grande que Rodrigue (Maurice est de taille à peu près comparable à l’île de la Réunion) on a décidé de louer une voiture. Julien n’ayant pas pris son permis c’est bibi qui se colle à la conduite. Or ici on roule à Gauche !!! C’est un festival !!! Rouler à gauche, ça va, c’est gérer la conduite de l’intérieur qui se révèle ardu. Premier virage, je mets les essuie-glaces à la place du clignotant et tente de passer mes vitesses dans ma portière droite, avant de me souvenir que la boite du même nom se trouve du côté gauche…  Heureusement que les pédales ne sont pas inversées… À chaque intersection, il faut regarder à sa droite en premier et non à gauche, que des réflexes à contre carrer. Pour le rond-point, c’est un peu plus simple, contrairement à ce que j’aurais pensé. On décide de manger à Mahébourg avant de venir rechercher Albane qui atterrit un peu plus tard. La galère ! Maurice est beaucoup plus peuplée que Rodrigue et moins isolée, il y a donc beaucoup plus de voitures, de deux roues et surtout de piétons. Je les maudis tous copieusement (mentalement) car c’est l’anarchie totale. Les piétons piétinent allègrement au milieu de la route. Les conducteurs se stationnent au gré de leurs envies c’est-à-dire n’importe où. Et les deux roues slaloment au milieu de tous. Heureusement les lignes blanches n’en n’ont ici que le nom mais pas la fonction, on peut donc doubler ce beau monde sans crainte d’un PV. Je ne le fais cependant pas assez vite au goût des autres conducteurs qui klaxonnent allègrement à tout bout de champs. Le klaxon a ici un rôle important, il sert notamment à se signaler à chaque fois qu’on double. C’est très stressant surtout au début, mais cela n’a pas de caractère agressif.

13h :  on récupère Albane puis on se rend à la pointe d’Esny, à la pension « chante au vent ». On n’a pas l’adresse car les rues n’ont pas toutes des noms ici, ni les maisons des numéros. On sait quand même que c’est sur la route du littoral. On parcourt d’abord la rue dans les deux sens. On demande notre chemin à 4 personnes différentes, qui soit nous donnent des indications peu précises comme « par là à 40 » minutes, secondes, mètres, miles ???  ou des indications fausses qui envoient à « chante mer ». La cinquième, un jeune homme lâchera ses obligations pour nous précéder et nous montrer la route à bord de sa voiture. La gentillesse des Mauriciens n’est pas une légende. L’appartement est simple mais très agréable avec son salon extérieur sur la varangue au milieu des plantes.

On pose nos affaires puis on décide de nous rendre à l’île aux cerfs, que l’on peut atteindre à pied. On n’a aucune idée du temps qu’il faut car on n’a ni carte, ni guide du routard, suite à un joli quiproquo. On sait seulement que cela se trouve peu plus au nord, toujours sur la côte est. En réalité on mettra plus d’une heure à atteindre le village de trou d’eau douce qui fait face à l’île et celle-ci ne peut absolument pas être rejointe à pied. Il est déjà 16h, on décide donc de se poser sur la première plage. Une fois de retour à l’hôtel, on constate que la distance n’est pas énorme, mais l’état des routes oblige à la prudence et allonge donc le parcours.

 

On dîne dans le restaurant le plus proche de notre appartement. Je n’arrive pas à terminer ma pizza (oui oui c’est typique, enfin presque). Le serveur me propose « un tikioui » ??? Ouh là là je n’ai rien compris… Les autres non plus. À ma demande, le serveur répète, je me concentre à fond « take away » ! À d’accord ! Mais bon, à ma décharge, l’anglais parlé par un indien quand on n’est pas préparé ça surprend. On paye l’adition et on rentre. Enfin je paye l’adition ce qui me vaudra des taquineries tout le week-end car je laisse, grand prince, au serveur les quelques roupies de la monnaie.

Par julie
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 12:38

Jeudi 10 décembre

 

On reprend le bus pour Gravier, cette fois-ci on veut découvrir la côte dans l’autre sens, en direction de l’anse Mourouk. Notre bus s’appelle « Princess of the road », il est trop beau Laure !

 

On nous a vanté les mérites des langoustes de Tonio. Ce pécheur propose des langoustes grillées au barbecue au bord de la plage précisément entre Gravier et Mourouk. Notre hôtesse a réussi à la joindre sur son portable hier pour le prévenir de notre passage, car sa présence n’est pas systématique. Tonio et Roussette (ne me demander pas l’origine de ce nom, je n’en ai aucune idée) ont placé une table à l’ombre d’une paillote de fortune au bord du lagon. Pas sûr que ce soit officiel, mais c’est paradisiaque. On barbote dans le lagon en attendant noter repas. Elle est pas belle la vie ? Au menu : soupe de crabe, salade de papayes vertes et d’ourites, du capitaine braisé (poisson) et une langouste grillée chacun. C’est copieux. Délicieux, mais copieux, je peine à terminer mon assiette. On est repu ! Le tout pour 900 roupies soit un peu plus de 20 euros le repas complet… Boissons comprises.

 

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Une fois remis de nos émotions culinaires, on reprend la balade. Malheureusement pour nous il se met rapidement à pleuvoir. C’est une pluie fine, pas bien méchante, mais qui va durer tout l’après midi et gâter cette journée qui avait si bien commencé.  On se réfugie à l’hôtel Mourouk Ebony, où l’on attend avec une bière, une acalmie qui ne viendra pas.

 

16h On rentre donc prématurément à la maison d’hôte se mettre au sec.

 

Par julie
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 12:12

Mercredi 9 décembre

Aujourd’hui on part en excursion pour l’île aux chats. Il n’y avait pas de bateaux pirates alors on embarque avec un pêcheur qui arrondit ses revenus en baladant des touristes. Comme beaucoup d’autres. Dans la barque, on emmène quasi toute la famille, soit sa femme, ses deux enfants et sa belle sœur. Car c’est les vacances scolaires ici, les grandes vacances d’été.

 

On s’arrête au cœur du lagon, à la limite de la passe, pour observer les poissons en snorkelling (masque et tuba). La passe est une zone plus profonde qui atteint jusqu’à 38 mètre de profondeur. Cela nous permet de voir à la fois les poissons du lagon et des poissons de roches.

Déception ! L’île porte mal son nom, aucuns petits chats ici. En revanche, l’île est superbe, perchée au cœur d’un lagon vert turquoise. On accoste l’île par le côté au vent, on s’y installe sous les arbres pour le BBQ. Mais d’abord on fait le tour de l’île.

 

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Sur la côte sous le vent, la température est nettement plus chaude, on en profite pour se baigner et faire des photos avec Mitch Buchannon.

 

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On revient sous les filaos pour déguster du poisson grillé et une salade de patate ! La renommée de Julien a dû le précéder sur l’île. Je n’ai pas eu le temps de prendre une photo, Julien l’a englouti trop vite. On fait ensuite une petite sieste, au son des dialogues créoles des pêcheurs qui se sont regroupés.

On quitte ensuite l’île aux chats, en direction de la petite île volcanique de l’Hermitage. Avec Julien, on repart explorer les fonds marins, avec masques et tubas. Rodrigue vu de l'île de l'hermitage reconnaissable à la pointe en forme de queue de baleine :

 

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Par julie
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